Fontaine Obscure : le Press Release

9413

  • Vanitas (Elisabeth Legras)

« Vanité des vanités, tout est vanité » peut-on lire dans l’Ecclésiaste. Vanitas s’inscrit dans le cadre d’une recherche artistique sur le thème de la « finitude » humaine et des questionnements qu’elle implique ; référence assumée tant aux antiques rites funéraires qu’à un fameux concept en histoire de l’art – les vanités -, l’oeuvre résulte de photomontages à partir d’objets avec lesquels différents témoins ont dit souhaiter être enterrés.
Vanité des vanités, tout est vanité

94su

  • « Et Si… » (Anouk Pitat)

Gaïa est un mythe. Ou une réalité. « Et Si… » donne la parole aux hommes, pour qu’ils expriment leur vision de la terre. Entre photographie et peinture numérique, « Et Si… » raconte une histoire, intime et peint un portrait entre le virtuel et le réel.
Et Si…

94s6

  • Flux (Joël Costa)

Ce travail vise à la représentation de données abstraites issues du numérique dans le monde matériel. Le téléchargement de fichiers audio-visuels et la circulation de mails sont ainsi matérialisés dans un espace physique. Une mise en parallèle est faite entre les données numériques et les entités matérielles auxquelles elles se rapportent.
Matérialisation

94l6

  • Cible (Mathilde Lucidarme)

Reprenant les codes, les thèmes et l’esthétique de la publicité. Ces créations propose au public un regard grunge, vintage et décalé, de notre société de l’image. Ces photomontages invite à se servir de la culture générale et visuelle et questionne l’assimilation de cette culture moderne.
A présent, venez jouer et essayer de retrouver les accroches correspondantes !

94l8

  • 01 (Natacha Doiselet)

Je travaillais en photographie sur le rapport entre la lumière et l’apparition ou la disparition de la photographie. La lumière la dessine, elle la crée. Mais dans mon cas, j’ai fait un jouer un rôle inverse à cette dernière. Les sujets photographiés perdent leur visage à cause d’un surplus de lumière dirigée vers leurs visages.
Ainsi, la partie la plus importante du sujet disparait. Avec mon projet, j’ai le même processus. J’inverse le rôle du code binaire qui au lieu d’être caché, apparait et devient oeuvre et création. Il y a un double inversement avec l’image qui disparait et le code qui apparait.
Incarnation, désincarnation

94ml

  • Portraits (Nora Bertone)

Derrière des portrait tout ce qu’il y a de plus banal se cache un malaise palpable. Les personnages de cette jeune artiste, privés de leurs yeux humains, se désincarnent et provoquent le trouble chez le spectateur, un sentiment d’inquiétante étrangeté.
Le fait de modifier les yeux n’est pas anodin, c’est une manière de déshumaniser les modèles en les
privant de cet attribut d’identité.Le statut des images passe ainsi de portrait « classique » vers une autre dimension, plus fantastique et moins facilement définissable.
un sentiment d’inquiétante étrangeté

94mo

  • Cells (Sarah Taltavull)

« Cells » est une série de macro-photographies qui propose un regard sur les éléments naturels et la texture étonnante de certains.
Ici les végétaux sont mis à l’honneur et ne dévoilent pas leur véritable identité.
Cells explore la cellule biologique mais aussi la cellule en tant que pixel. Ainsi ce petit carré propose une autre approche de la texture.
L’alliance des éléments de la nature et du numérique cherche à surprendre et à capter le regard.
Cette série questionne l’interprétation que l’on peut faire des choses qui nous entourent.
L’alliance du pixel et de la nature
  • Bug(s) (Yasmine Le Vezo)

Portraits ? Illustrations ? Montages photographiques ? « Bug(s) » est l’hybride numérique. « Bug(s) » c’est l’alien, le meeting pot visuel, le mélange hétéroclyte. L’image se développe grâce à une procédure bien particulière : une projection qui fait corps avec l’humain. « Bug(s) » habille et dissimule le portrait sous des silhouettes géantes d’invertébrés. Les images superposées sont à voir comme un ensemble.
Mais, à partir d’une image détruisant l’autre, « Bug(s) » crée ainsi un mystérieux hybride d’un autre genre, entre photographie et lumière.
L’hybride numérique
  • Identités (Marion Francescatto)

« Identité » fait partie d’un projet global nommé « the genetic of double » dont le sujet principal est la ressemblance. Tout mon travail est basé sur la photographie d’identité. La série « identité » que je propose est une volonté de respecter le protocole de la photographie d’identité, avec ses codes et caractéristiques visuels que tout le monde connaît mais je montre d’autres critères d’identités qui nous renvoie à une image différente de ce qu’est la personne, en opposition avec une reconnaissance
fonctionnel de la photographie d’identité. Pour accentuer cette logique je dématérialise numériquement la représentation naturelle du fond pour créer.
The genetic of double
Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s